Résumé
Avec les trois longues nouvelles qui composent ce recueil, Stefan Zweig nous plonge dans l'enfer de la passion, " l'enfer au fond duquel se tord, brûlé, mais éclairé par les flammes de l'abîme, l'être essentiel, la vie cachée ", écrivait Romain Rolland dans sa préface enthousiaste à la première édition française.
Dans " Amok ", peut-être la plus célèbre des trois, un jeune médecin raconte comment, dans la jungle malaise, sa vie a basculé en quelques instants, comment une jeune femme jusque-là inconnue a déchaîné en lui l'amour et la folie.
" Lettre d'une inconnue ", un des textes les plus déchirants qui soient, souvent adapté au théâtre, est la confession, à la veille de sa mort, d'une femme à un homme qu'elle a aimé toute sa vie et qui ne l'a jamais vraiment " vue ", jamais vraiment regardée.
" La ruelle au clair de lune " nous entraîne jusqu'au plus profond de l'humiliation où la passion - toujours elle - peut parfois faire tomber l'être humain.
***Mon avis***
J'ai lu les deux premières nouvelles Amok et Lettre d'une inconnue. C'est sulbime fort, rapide et tellement beau j'ai adoré lettre d'une inconnue, cette confession d'une femme mourante ayant consacré sa vie à un homme qui ne l'a jamais reconnu, c'est bouleversant on ne peut plus lacher ce récit. Amok aussi est puissant et vraiment très bien, je suis fan!!
Citations
"Rien sur terre ne ressemble à l'amour inaperçu d'une enfant retirée dans l'ombre; cet amour est si désintéressé, si humble, si soumis, si attentif et si passionné que jamais il ne pourra être égalé par l'amour fait de désir et malgré tout exigeant, d'une femme épanouie."
" Le visage d'une jeune fille, d'une femme, est forcément pour un homme un objet extrêmement variable; le plus souvent, il n'est qu'un miroir où se reflète tantôt une passion, tantôt un enfantillage, tantôt une lassitude, et qu'il s'évanouit aussi facilement qu'une image dans une glace, que donc un homme peut perdre plus facilement le visage d'une femme parce que l'âge y modifie les ombres et la lumière, et que des modes nouvelles l'encadrent différemment. Les résignées, voilà celles qui ont la véritable science de la vie."
Avec les trois longues nouvelles qui composent ce recueil, Stefan Zweig nous plonge dans l'enfer de la passion, " l'enfer au fond duquel se tord, brûlé, mais éclairé par les flammes de l'abîme, l'être essentiel, la vie cachée ", écrivait Romain Rolland dans sa préface enthousiaste à la première édition française.
Dans " Amok ", peut-être la plus célèbre des trois, un jeune médecin raconte comment, dans la jungle malaise, sa vie a basculé en quelques instants, comment une jeune femme jusque-là inconnue a déchaîné en lui l'amour et la folie.
" Lettre d'une inconnue ", un des textes les plus déchirants qui soient, souvent adapté au théâtre, est la confession, à la veille de sa mort, d'une femme à un homme qu'elle a aimé toute sa vie et qui ne l'a jamais vraiment " vue ", jamais vraiment regardée.
" La ruelle au clair de lune " nous entraîne jusqu'au plus profond de l'humiliation où la passion - toujours elle - peut parfois faire tomber l'être humain.
***Mon avis***
J'ai lu les deux premières nouvelles Amok et Lettre d'une inconnue. C'est sulbime fort, rapide et tellement beau j'ai adoré lettre d'une inconnue, cette confession d'une femme mourante ayant consacré sa vie à un homme qui ne l'a jamais reconnu, c'est bouleversant on ne peut plus lacher ce récit. Amok aussi est puissant et vraiment très bien, je suis fan!!
Citations
"Rien sur terre ne ressemble à l'amour inaperçu d'une enfant retirée dans l'ombre; cet amour est si désintéressé, si humble, si soumis, si attentif et si passionné que jamais il ne pourra être égalé par l'amour fait de désir et malgré tout exigeant, d'une femme épanouie."
" Le visage d'une jeune fille, d'une femme, est forcément pour un homme un objet extrêmement variable; le plus souvent, il n'est qu'un miroir où se reflète tantôt une passion, tantôt un enfantillage, tantôt une lassitude, et qu'il s'évanouit aussi facilement qu'une image dans une glace, que donc un homme peut perdre plus facilement le visage d'une femme parce que l'âge y modifie les ombres et la lumière, et que des modes nouvelles l'encadrent différemment. Les résignées, voilà celles qui ont la véritable science de la vie."




